LES AMERINDIENS, le massacre de Wounded Knee (La masacre de Wounded Knee)

LES NATIONS INDIENNES

Au 19ème siècle, les enfants indiens étaient arrachés à leurs parents, souvent de force, et placés dans des pensionnats du gouvernement. On leur redonnait des prénoms Américains, on leur défendait de parler leur langue, certains témoignages racontent même qu’on leur lavait la langue avec du savon quand on les surprenait à parler indien. On leur coupait aussi les cheveux et les habillait avec des uniformes d’écolier.

En 1888, une rumeur circula au sein de ces pensionnats . Les morts allaient revenir, les bisons allaient revenir, les LAKOTAS allaient retrouver leur mode de vie. Ce message d’espoir circulant à travers les grandes plaines, s’appelait LA DANSE DES ESPRITS. Une danse qui fait revivre le passé, quand les nations indiennes étaient libres. La danse pouvait durer des heures et certains, épuisés, tombaient sur place et mourraient. D’autres dansaient jusqu’à atteindre un état de transe. Les visions finissaient toujours de la même façon, par un énorme campement où les LAKOTAS morts étaient réunis, où régnait la joie et rayonnaient des rires clairs.

Les Lakotas conservent encore aujourd’hui la Pipe sacrée originelle, celle que la femme Bisonne blanche, leur apporta. Elle se trouve toujours actuellement, à Green Grass dans le Dakota du Sud

les lakotas

Chassés de leurs terres, les indiens sont parquets dans des réserves arides où leur approvisionnement dépend du bon vouloir des agents fédéraux corrompues. La faim poussait les gens au désespoir et ils se sentaient bafoués dans leur malheur. « Les femmes sentaient les petits corps de leurs enfants mourants trembler quand leurs âmes les quittaient et ils n’étaient plus qu’un poids inerte dans leurs bras » ; RED CLOUD.

La danse des esprits ne fait de mal à personne mais à mesure qu’elle se répand, les colons blancs sont pris de panique. Le gouvernement Américain décide donc de l’interdire.

Peu après Noël de 1890, des sioux Okwatzu, conduits par BIG FOOT, leur chef, quittent la réserve de Cheyenne River, dans le Dakota du sud, pour aller rencontrer RED CLOUD le chef des OGLALA à Pine ridge. Il est accompagné de 106 hommes et 252 femmes et enfants. Il est intercepté par le 7ème de Cavalerie. L’officier commandant trouve celui-ci emmitouflé dans des couvertures,  se mourant de pneumonie au fond d’un chariot. On lui ordonne de camper au bord de WOUNDED KNEE CREEK (Dakota du sud). Le matin , ses hommes seront désarmés puis escortés jusqu’à PINERIDGE. BIG FOOT les assure des ses intentions pacifiques et établit son campement. BIG FOOT était un homme Pacifique qui disait : «  Pensez aux anciens, aux femmes et aux enfants et ne déclenchez pas les hostilités. Au matin, après une longue nuit sans

sommeil, il se retrouve cerné par les soldats. BIG FOOT, malade, s’est avancé avec un drapeau de paix au bout d’un bâton . Alors que les soldats les mettent en Joux , ils déposent tous leurs armes au pied du drapeau blanc que BIG FOOT a posé devant son tipi . Les soldats fouillent tentes et chariots à la recherche des armes, confisquant jusqu’au matériel de cuisine et de couture. Pendant que la tribu se rassemble au pied du drapeau blanc, quatre mitrailleuses sont installées sur les hauteurs dominants le camps. Ils amenaient des canons et une grande quantité de munitions. Ils ont encerclé les indiens comme du bétail. Les soldats étaient agités et ils étaient en position de tir. Soudain, un coup de feu est parti des rangs de l’armée, puis trois, puis quatre, suivit immédiatement d’un feu de peloton. On n’entendit plus que le crépitement des armes puis celui des mitrailleuses. La plupart des indiens se retrouvèrent à terre, baignant dans leur sang. Les femmes qui fuyaient avec leur bébé, tombaient sous les balles. Lorsque la plupart furent tués, quelqu’un a crier aux rescapés de s’avancer et qu’on ne leur ferait aucun mal. Les petits garçons sortirent de leur cachette et immédiatement, des soldats les entourèrent et les massacrèrent. Les tirs ont continué pendant une heure ou deux, jusqu’à ce qu’il n’y ai plus aucun signe de vie.

 

Fosse commune avec des Lakota morts après le massacre de Wounded Knee

le massacre de wounded knee

Avec le couché du soleil, le froid devint intolérable. Vers sept heures du soir, le 7ème de cavalerie ramena de WOUNDED KNEE, un long convoi de morts et de blessés soldats et indiens. 49 femmes et enfants blessés avaient été entassés dans quelques vieux chariots. «  Les femmes et les enfants blessés sont transportés dans l’église de la réserve où ils gisent muets à même le sol , tandis que sur la chaire de l’Eglise, une bannière de Noël annonce   Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté «  . Un chirurgien sur place , ayant fait la guerre

de sécession , affirma qu’il n’avait jamais vu une telle boucherie de femmes et d’enfants.

Le corps de Big Foot à Wounded Knee (1890).

big foot à wounded knee

Pendant trois jours, les corps gelés, dont celui de BIG FOOT , resteront là où ils étaient tombés . Finalement, les soldats creusèrent une énorme tranchée sur le lieu même du massacre. Alors qu’ils ramassent les corps, ils voient une couverture bouger. Dessous, ils découvrent une petite fille serrée contre le cadavre de sa mère.

 

En el siglo 19, los niños indios fueron arrancados(sacados) de sus parientes(padres), a menudo de fuerza, y colocados en internados del gobierno. Les devolvíamos nombres americanos, les prohibíamos hablar su lengua, ciertos testimonios hasta cuentan que se les lavaba la lengua con jabón cuando les sorprendía con hablar indio. Les cortábamos también los cabellos y les vestía con uniformes de alumno.

En 1888, un rumor circuló en el seno de estos internados. Los muertos iban a volver, los bisontes iban a volver, el LAKOTAS iban a encontrar(recobrar) su modo de vida. Este mensaje de esperanza que circulaba a través de las grandes llanuras, se llamaba EL BAILE DE LOS ESPÍRITUS. Un baile que hace revivir el pasado, cuando las naciones indias eran libres. El baile podía durar horas y ciertos, agotados, caían en el mismo lugar y morirían. Otros bailaban hasta alcanzar un estado de trance. Las visiones acababan siempre del mismo modo, por un campamento enorme donde el LAKOTAS muerto fueron reunidos, donde reinaba la alegría e irradiaban risas claras.

Cazados por sus tierras, los océanos Índicos son entarimados en reservas áridas donde su abastecimiento depende del bono querer a agentes federales coorompidas. El hambre desesperaba a la gente y se sentían burlados en su desgracia.  » Las mujeres sentían los pequeños cuerpos de sus niños moribundos temblar cuando sus almas les dejaban y no eran más que un peso inerte en sus brazos « ; RED CLOUD.

El baile de los espíritus no hace daño a nadie sino a medida que se difunde, los colonos blancos son tomados por pánico. El gobierno americano decide pues prohibirlo.

Poco después de Navidad de 1890, Sioux Okwatzu, conducidas por BIG FOOT, su jefe, deja la reserva de Cheyenne Remachar, en Dakota del Sud, para ir a encontrarle a RED CLOUD el jefe del OGLALA a Pine ridge. Es acompañado por 106 hombres y 252 mujeres y niños. Es interceptado por la 7a de Caballería. El oficial que manda encuentra a éste arropado en coberturas, muriéndose de neumonía en el fondo de una carretilla. Le ordenamos acampar al borde de WOUNDED KNEE CREEK (DAKOTA DEL SUD). Por la mañana, sus hombres serán desarmados luego escoltados hasta PINERIDGE. BIG fútbol los asegura sus intenciones pacíficas y establece su campamento. BIG fútbol era un hombre Pacífico que decía:  » piense en las antiguas, en las mujeres y en los niños y no ponga en marcha las hostilidades. Por la mañana, después de una noche larga sin

Sueño, se encuentra cercado por los soldados. BIG fútbol, enfermo, se adelantó con una bandera de paz al cabo de un palo. Mientras que los soldados los(las) pongan en Joux, depositan todos sus armas al pie de la bandera blanca que BIG fútbol puso delante de su tipi. Los soldados buscan tiendas y carretillas en busca de las armas, confiscando hasta el material de cocina y de costura. Mientras que la tribu se reúne al pie de la bandera blanca, cuatro ametralladoras están instaladas sobre las alturas dominantes campos. Traían canones y una gran cantidad de municiones. Cercaron los océanos Índicos como del ganado. Los soldados fueron agitados y estaban en posición de tiro. De repente, un disparo se fue de filas del ejército, luego tres, luego cuatro, siguió inmediatamente de un fuego de pelotón. Oímos sólo la crepitación de las armas luego la de las ametralladoras. La inmensa mayoría de los océanos Índicos se encontraron a tierra, estando inmerso en su sangre. Las mujeres que huían con su bebé, caían bajo las balas. Cuando la inmensa mayoría estuvo matada, alguien tiene gritar que los supervivientes se adelantan y que no les haríamos daño. Los niños salieron de su escondite e inmediatamente, soldados les rodearon y les masacraron. Los tiros continuaron durante la una hora o dos, hasta que él no tengo allí ningún signo de vida.

Con acostado del sol, el frío se volvió intolerable. Hacia las siete de la tarde, el 7o de caballería devolvió de WOUNDED KNEE, un convoy largo de muertos y de heridos soldados y los océanos Índicos. 49 mujeres y niños heridos habían sido amontonados en algunas viejas carretillas.  » Las mujeres y los niños heridos son transportados en la iglesia de la reserva donde yacen mudos en el mismo suelo, mientras que sobre el púlpito de la Iglesia, una bandera de Navidad les anuncia Paz sobre la tierra a los hombres de buena voluntad « . Un cirujano en el mismo lugar, habiendo dado guerra

De secesión, afirmó que jamás había visto tal carnicería de mujeres y de niños.

Durante tres días, los cuerpos helados, los que el del BIG FOOT, se quedarán allí donde habían caído. Finalmente, los soldados cavaron una zanja enorme sobre el mismo lugar de la matanza. Mientras que recojan los cuerpos, ven una cobertura(cubierta) mover. Abajo, descubren a una nieta apretada(ceñida) contra el cadáver de su madre.

 

Une Réponse à “LES AMERINDIENS, le massacre de Wounded Knee (La masacre de Wounded Knee)”

  1. L'autre émission dit :

    Fragment d’histoire : Wounded Knee, l’histoire dramatique de « Lost Bird »
    https://www.youtube.com/watch?v=LPXlB5u0Jus

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